Le Mahjong n’est pas qu’un jeu. C’est un mode de vie.

Pour les femmes d’un certain âge, jouer au mahjong est aussi inévitable que de se gaver de nourriture à Noël et de se plaindre des cadeaux. Alors apprenez la règle du jeu de mahjong dès maintenant pour éviter d’être frustré.

Rien de tel que les bruits des cliquetis de tuiles et les cris de « five crack », « two bam » et « six dot » omniprésents lors d’événements autour du Mahjong dans les résidences pour seniors partout en France.

Pour beaucoup, le souvenir de ces sons transporte dans l’enfance, lorsque c’était au tour de sa mère d’accueillir les parties – et cela signifiait d’excellents trucs à manger spécialement préparés pour l’occasion. Certains de mes compagnons de jeu se souviennent affectueusement des bruits de leurs mères et grands-mères qui jouaient pendant qu’elles s’endormaient – le tintement des tuiles, les voix, les rires.

Mon introduction au mah jong est venue plus tard dans ma vie, cependant. Les femmes de ma famille ne jouaient pas au « mahj », comme le surnommaient tant de joueuses. Ma grand-mère, pour sa part, considérait le mah jong comme un passe-temps de moindre importance, conçu pour ceux qui ne pouvaient pas gérer de « vrais » jeux comme le bridge ou le canasta. J’ai rencontré pour la première fois un jeu de mah jong lorsque mes enfants fréquentaient l’école maternelle. Les tuiles étaient à la fois exotiques et réconfortantes, familières et étrangères.

Un passe-temps chinois bien connu, le mah jongg est devenu un jeu de salon populaire en France dans les années 1920. Tellement de gens jouaient et créaient des règles de table uniques qu’il devenait difficile de jouer avec les autres.

Nous considérons les joueuses de mah jong comme des femmes de plus de 60 ans. En tant que mère d’enfants d’école primaire, quand les gens apprennent que je joue au mah jong, leur réaction la plus courante est : « N’êtes-vous pas un peu jeune pour ça ? ».

Voilà comment c’est arrivé pour moi : Il y a quatre ans, le directeur de l’école maternelle de ma fille m’a demandé de diriger une étude sur l’histoire de France pour les parents la fin de la classe. Là j’ai rencontrée un groupe d’amis et nous faisons des parties presque tous les weekends depuis ce moment.

Nous revenons toujours pour la camaraderie et le défi, le caprice des tuiles et, pour certains, les collations. Le jeu repose sur un sain équilibre d’habileté et de chance ; chaque jeu est différent et, contrairement à un club de lecture, il n’y a pas de devoirs à faire. Les réunions autour d’un verre ou d’un café ne créent pas tout à fait le même genre de mission partagée et d’enthousiasme. Grâce au Mahjong, j’ai renoué avec des amis d’enfance qui jouent et on discute à table, ça peut aller de nos exploits d’adolescent à des problèmes de santé plus récents.

Tout comme la vie elle-même, le Mahjong peut être frivole ou sérieux, selon votre situation et les autres joueurs. Sous les tuiles d’argent étincelantes de mon jeu, il y a des dragons à tuer et de sérieuses leçons de vie à apprendre.

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